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Qui sommes nous ?

"Pour la République sociale" est une association qui regroupe des militants issus de divers horizons de la gauche.

Elle se fixe comme objectif l’élaboration d’un projet politique capable de refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque.

Ouverte à celles et ceux qui se reconnaissent dans sa déclaration de présentation elle entend contribuer ainsi à une nouvelle union des gauches.

Ses modes d’action sont l’élaboration collective, la formation, l’action militante et l’éducation populaire.

PRS édite une revue.

PRS a été fondée le 31 mai 2004 à l’initiative de Jean-Luc Mélenchon.

Mercredi 12 novembre 2008

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez

Création du « Parti de Gauche »

A peine quelques jours après notre départ du Parti socialiste, nous nous réjouissons du mouvement de soutien qui s’exprime envers notre démarche, aussi bien depuis les rangs socialistes que l’ensemble de la gauche. En à peine 3 jours, nous avons déjà enregistré plus de 3 000 soutiens sur le modeste site www.casuffitcommeca.fr que nous avions ouvert vendredi 7 novembre.
Ces soutiens montrent l’immense énergie disponible dans notre pays pour changer la gauche, affronter la droite et ouvrir une alternative au capitalisme de notre époque. C’est pourquoi nous annonçons la fondation du « Parti de Gauche » avec tous ceux qui partagent ces orientations.

D’ores et déjà Claude Debons, cheville ouvrière des collectifs contre la Constitution européenne participe à notre démarche. Eric Coquerel est également en train de la rejoindre avec ses amis du MARS - Gauche républicaine. Ce n’est qu’un début. D’autres noms seront annoncés dans les jours qui viennent.

Nous voulons que le « Parti de Gauche » soit un parti unitaire à gauche. Nous voulons en faire un trait d’union au service de la constitution d’un front de forces de gauche pour les élections européennes, sur une ligne claire de refus du Traité de Lisbonne et de construction d’une autre Europe. Dans ce but nous avons d’ores et déjà demandé à rencontrer notamment le PCF et le NPA.
Nous voulons aussi que le « Parti de Gauche » soit un parti gouvernemental capable, avec d’autres, d’entraîner la société au service d’un projet majoritaire pour changer la vie du plus grand nombre dans notre pays. Le « Parti de Gauche » sera enfin un parti résolument républicain, défendant sans concession la souveraineté du peuple, la laïcité des institutions et de la société et l’intérêt général contre le productivisme face à la crise écologique.

Nous avons dit que nous mettions nos pas dans ceux d’Oskar Lafontaine. Ce dernier sera présent lors du lancement du « Parti de Gauche ». Nous serons heureux de l’accueillir le samedi 29 novembre lors du meeting de lancement du Parti de Gauche en région parisienne.

Un site internet www.lepartidegauche.fr sera ouvert d’ici peu

Mercredi 12 novembre 2008

La crise est d’une ampleur exceptionnelle. Elle bouleverse la donne politique. Elle disqualifie absolument les choix de la « dérégulation » ultralibérale. Elle vieillit brutalement les stratégies d’adaptation au capitalisme, dites « sociales-libérales » depuis l’exemple anglais. Nous devrions savoir désormais que nous ne nous en sortirons ni par un toilettage, ni par un retour mythique aux cycles vertueux de l’État keynésien. Le réalisme, que cela plaise ou non, est aujourd’hui du côté de la rupture et non de la conservation, de la répétition ou de l’incantation.

Il faudra bien, d’une façon ou d’une autre, changer en profondeur les moteurs de la créativité, les modes de développement, les mécanismes d’allocation des ressources, les finalités et les formes de la décision collective. Ou alors, nous décidons de nous enfermer à jamais dans le balancement stérile de la concurrence libre et non faussée et de l’État administratif. Le parti pris radicalement transformateur est le seul raisonnable...

Le Parti socialiste reste dominant à gauche ; mais nous le voyons s’épuiser dans des querelles de clan qui n’empêcheront pas son recentrage, sous une forme brutale ou sous une forme plus prudente.

L’autre gauche est aujourd’hui dispersée, éclatée, ce qui nuit sur sa lisibilité, sa capacité à faire réellement du neuf, sa possibilité de disputer à terme l’hégémonie à gauche à la ligne d’accompagnement. L’appel lancé par Politis a donné à voir la profondeur et la permanence du désir de rassemblement de la gauche antilibérale, la LCR a choisi de se dissoudre dans un nouveau parti anticapitaliste qui la dépasse, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez ont choisi courageusement de quitter le PS, le PCF semble répondre positivement à cette dernière initiative, d’autres courants alternatifs veulent se fédérer… : notre espace politique est en mouvement car les clivages actuels sont obsolètes pour répondre aux défis de notre temps.

C’est à la convergence la plus large de toutes celles et ceux qui souhaitent changer d’horizon économique, social et sociétal qu’il faut plus que jamais travailler.

* Les militants déboussolés, qui se battent sur le terrain, mais que désespère l’absence de grand mouvement politique collectif, sont légion.

* Les militants syndicaux ou associatifs, qui se battent pour les droits et les avancées sociales, mais se désolent de ne pas trouver de correspondance politique à la hauteur, sont légion.

* Les féministes, les altermondialistes ou les anticonsuméristes, qui combattent pied à pied mais enragent de ne pouvoir adosser leur action sur une dynamique politique conséquente, sont légion.

À un moment où tout bouge, les potentialités critiques sont incommensurables. Et politiquement, nous restons l’arme au pied. C’est folie que d’en rester là. Que ce mouvement préserve sa diversité, qu’il cesse de rêver à l’enfer du monolithisme et aux impasses des avant-gardes éclairées, est une chose. Que chacun pense d’abord à cultiver son propre jardin en est une autre. Et que chacun s’imagine qu’il va être le centre des rassemblements à venir est une sinistre plaisanterie.

Ou nous nous mettons tous ensemble, comme nous avons su le faire en 2005, ou nous nous résignons à être des supplétifs, roues de secours ou aiguillon de majorités dominées par la social-démocratie. Il y a des différences persistantes ? C’est une chance. Des divergences insurmontables ? L’expérience montre que, quand on en a la volonté politique, aucune divergence ne peut empêcher le rassemblement. Que l’on n’aille pas nous faire croire qu’il y a des lignes de fracture plus importantes à la gauche du PS que dans la social-démocratie ou à l’intérieur de la droite ! De ce côté-là, on sait faire la part du fondamental et de l’accessoire. Quand allons-nous enfin nous décider à en faire de même à la gauche de gauche ?

Convaincre tous ensemble ou nous enliser tous séparément : il n’y a pas de voie médiane. Profitons de l’échéance européenne, qui s’y prête à merveille, pour faire nos travaux pratiques.

Clémentine Autain et Roger Martelli (co-directeurs de Regards) 10 novembre 2008

http://www.regards.fr/

Mardi 11 novembre 2008
Mardi 11 novembre 2008
Mardi 11 novembre 2008

Vendredi, je vous laissais surement sur votre faim, je prends le temps de revenir vers vous bien que submergé, de messages d'encouragement auxquels je compte donné suite dès que possible et de taches militantes utiles à notre démarche collective autour de Jean-Luc Mélenchon.

Depuis que j’ai commencé à militer au Parti Socialiste il y a 22 ans, j’ai toujours mis mon engagement politique au service d’un projet républicain basé sur la justice sociale parce que je considère que chacun de nous peut apporter sa part aux combats contre les inégalités, pour un monde meilleur. C’est dans ce sens que j’ai adhéré au Mouvement des Jeunes Socialistes et au Parti Socialiste, à la suite de 13 ans aux Eclaireurs et Eclaireuses de France à Savigny/Orge : le goût du combat collectif, en accord avec mes convictions personnelles. Ce sont ces convictions d’homme de gauche qui m’ont poussé à toujours défendre un militantisme nourri de la réalité sociale, pour participer à mon niveau à l’amélioration des conditions de l’existence.C’est ainsi que j’ai considéré mon mandat d’élu local, que ce soit en tant que maire (1995-2006), conseiller général (2001-2008), et même conseiller régional (1998-2001): un outil au service des citoyens, et non une fin en soi, comme trop de « belles personnes » le font au travers de leur statut de notable. C’est la volonté d’une juste répartition des richesses sur tous les fronts qui a guidé mon investissement quotidien, que ce soit au travers du redressement de la ville de Viry-Chatillon, mais également au travers d’autres combats comme mon engagement pour dire NON à la construction libérale de l’Europe, avec une majorité de français le 29 mai 2005. Des convictions au service d’un projet.

http://www.gabrielamard.fr/

Mardi 11 novembre 2008

« Parti Socialiste (du Rhône) : quatre candidats et une démission »

Décision débattue dans une ambiance grave et fraternelle en réunion de motion au Congrès Fédéral de ce samedi matin à Villeurbanne :

« A mes ami-es et camarades de la Motion C, « Un monde d’avance » :

Le résultat national est maintenant connu. Le score fédéral de la motion Gérard Collomb - Ségolène Royal est lui sans appel : 41%. Les artisans de l’effacement du PS dans la vie politique lyonnaise l’ont emporté (les adjoints socialistes ne sont-ils pas minoritaires dans l’exécutif de la Ville de Lyon ?). Je n’oublie pas que cet effacement du PS et son alliance avec le Centre en particulier dans le 5ème canton de Lyon se sont faits avec l’appui décisif de la Direction fédérale et de sa Première secrétaire aujourd’hui signataire de la motion Delanoé (22,83% dans la fédération).

Notre brillant résultat ( 18,95% ) acquis à la seule force de nos arguments n’y change rien. Nous ne serons pas parvenus à changer le cours ni du parti, encore moins de sa fédération du Rhône.

J’en prends acte. Je respecte le vote des militants. Je n’ai plus envie de me prêter à de petits arrangements de confort pour attendre sagement des jours meilleurs, alors qu’il y a tant à faire pour reconstruire une autre gauche prête à répondre aux multiples secousses de la crise sociale et écologique que nous allons traverser.

Aussi je décide de mettre mon énergie ailleurs.

Un autre futur est possible…

Je vous dis bon courage, et… à bientôt ! »

samedi 8 novembre 2008, Jean-Vincent JEHANNO

Conseiller Régional Rhône-Alpes

Samedi 8 novembre 2008
Jean-Luc Mélenchon sur BFM-TV
émission de Karl ZERO
du 7 novembre 2008



Samedi 8 novembre 2008
Ça n'arrivera pas tous les jours mais Montpellier journal réagit à l'actualité et annonce le départ du Parti socialiste, du signataire de la motion de Benoît Hamon. Il fait suite à l'annonce, ce matin, de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez.

René RevolMontpellier journal : Quelle est votre position par rapport au départ de Jean-Luc Mélenchon du PS ?
René Revol : Je vais le suivre. Je vais tirer les conséquences du vote c'est à dire que la majorité qui s'est prononcée pour le maintien d'une ligne sociale-libérale et que le très bon score réalisé par la gauche du parti, ne changent pas l'orientation du parti. Je n'ai pas envie de participer à des combinaisons. Moi je pense qu'il y a urgence dans le pays et je n'ai pas envie d'attendre l'arme au pied avec un parti socialiste qui ne sait pas renouer avec le peuple et les aspirations populaires. On va essayer de construire quelque chose qui réponde à ces aspirations. Ce n'est pas la voie de la facilité mais la voie de la nécessité.

Ce n'est pas gagné que les militants vous suivent...
J'ai mené la campagne du Non ici. On était 5000 au parc des expositions de toutes sensibilités. Et, à l'époque, le Parti socialiste m'avait menacé d'exclusion, ça ne m'a pas empêché, avec tous les gens qui se sont alliés avec moi, de réunir 5000 personnes. Pareil quand on a fait le meeting anti-libéral au parc des expositions. Alors que là, même Besancenot ne nous soutenait pas. Les gens sont venus parce qu'ils sont en aspiration d'une autre réponse. L'économie serait que le PS l'ait formulée, cette réponse. Qu'il y ait un réaxage du PS de ce point de vue. Je ne demande pas que ce soit nécessairement mes idées mais que ça aille dans ce sens-là. Or, quand je regarde le résultat : Ségolène Royal qui prône l'alliance avec le Modem ou Georges Frêche et Navarro [premier secrétaire du PS dans l'Hérault, note de Mj] qui l'applique ici aussi... Voilà, c'est cette ligne qui triomphe. Il faut en prendre acte. Ce n'est pas avec cette ligne-là qu'on gagnera dans trois ans. On a peu de temps donc il faut commencer par se structurer comme ça. Demain matin, je fais une première réunion avec tous ceux qui veulent aller dans ce sens-là. Il y a déjà une cinquantaine qui m'a donné son accord. Et puis des gens qui ont des responsabilités ici et là.

Quand avez-vous prévu d'officialiser votre démission du parti ?
D'ici la soirée. Je vais aller au congrès fédéral du PS qui a lieu à 19h parce que j'ai reçu un mandat des gens de ma section pour y aller. Ils sont d'accord avec ma décision, d'ailleurs. Je respecte cette étape et à la sortie, ce sera officialisé
.

http://montpellierjournal.blogspot.com/
Samedi 8 novembre 2008
Le sénateur de l’Essonne Jean-Luc Mélenchon et le député du Nord Marc Dolez ont annoncé vendredi leur décision de quitter le Parti socialiste après la victoire relative de Ségolène Royal lors du vote des motions.

Dans un communiqué, ces deux responsables de l’aile gauche du Parti socialiste expliquent vouloir construire "un nouveau parti de gauche" qui serait "sans concession face à la droite." "Par fidélité à nos engagements, nous prenons notre indépendance d’action. Nous quittons le Parti socialiste", écrivent-ils. Lire ici l’intégralité de leur communiqué.

Les deux élus soutenaient la motion de Benoît Hamon, qui a obtenu jeudi soir autour de 19% et occupe la quatrième position avec une motion très marquée à gauche.

Pour Jean-Luc Mélenchon, opposant déterminé au traité européen de Lisbonne, et Marc Dolez, l’arrivée en tête de la motion de Ségolène Royal après le vote des militants marque une victoire des "orientations qui dominent la social-démocratie européenne" et qui "conduisent partout à l’échec."

"Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quels que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l’orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes", écrivent-ils.

"FRONT DE GAUCHE" AUX EUROPEENNES

"C’est en prenant au sérieux les résultats du vote que nous nous sommes dit que d’aucune manière nous n’accepterions de participer à je ne sais quelle sacro-sainte union du ’tout sauf’", a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

"Nous mettons nos pas dans ceux d’Oskar Lafontaine", a-t-il déclaré en se référant au parti de gauche allemand die Linke (la gauche) animé par l’ancien dirigeant social-démocrate.

Jean-Luc Melenchon s’est donc déclaré favorable à la formation d’un "front de gauche" pour les élections européennes de 2009 avec le Parti communiste et éventuellement le futur Nouveau parti anticapitaliste (NPA) que doit lancer le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR, extrème gauche), Olivier Besancenot.

Le député PCF des Hauts-de-Seine Roland Muzeau a fait part "à titre personnel" de son "plus vif intérêt" pour cette annonce.

A noter enfin que le député Marc Dolez a annoncé qu’il allait rejoindre le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC, Verts et divers gauche). Le sénateur Jean-Luc Mélenchon a dit réfléchir pour savoir s’il rejoindrait ou non le groupe communiste et républicain de la haute assemblée.

http://www.humanite.fr/Melenchon-et-Dolez-quittent-le-PS

Samedi 8 novembre 2008
Marc Dolez, député du Nord, ancien conseiller municipal de Douai et premier secrétaire de la fédération du Nord de 1997 à 2005, vient d'annoncer son départ du parti socialiste, parce que «je veux rester pleinement socialiste», note-t-il. Il va créer un nouveau parti, «résolument à gauche», avec le sénateur de l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon. Il explique sa position.

Pourquoi avez-vous décidé de quitter le PS ?
Avec beaucoup de mes camarades, j'estimais que le congrès de Reims était le congrès de la dernière chance. Mais la chance n'est pas saisie, les résultats de ce matin ne me laissent aucun doute : la ligne actuelle du parti ne va pas changer, elle va même être confortée, voire aggravée, puisque Ségolène Royal préconise l'alliance avec le centre.  Le congrès de Reims aurait dû être celui où on tire les leçons de la défaite à la présidentielle pour les trois ans à venir. Nous avons perdu pour deux raisons fortes : Ségolène Royal n'a pas porté la question sociale, et entre les deux tours, elle veut offrir Matignon à Bayrou. Et là, que voyons-nous ? 80% des militants votent pour la reconduction de la ligne, et c'est Royal qui arrive en tête. Je n'ai rien de commun avec elle, j'en tire les conclusions. C'est cela, la responsabilité politique !

Quel aurait été votre tiercé de tête ?
La motion de Benoît Hamon en premier. Pour vous dire les choses, si l'addition des motions Hamon et Aubry avait dépassé les 50%, une nouvelle majorité aurait été possible pour le parti.

Comment imaginez-vous le parti que vous souhaitez créer avec Jean-Luc Mélenchon ?

Nous voulons un parti clairement ancré à gauche, qui ne va pas se contenter de vouloir réguler le capitalisme, mais apporter une vraie réponse socialiste à la crise économique. Nous voulons allier la contestation et les propositions. Nous voulons être un parti de gouvernement. Bien sûr, cette construction est ouverte à toutes celles et ceux qui le souhaitent. Nous pensons que notre allié naturel, c'est le PC, mais nous n'avons pas d'ennemis à gauche, nous sommes ouverts à des discussions avec le NPA de Besancenot, ou avec les Verts. Si vous suivez la politique allemande, ce nouveau parti sera à l'image de ce qu'a fait Oskar Lafontaine après son départ du SPD [qui a fait alliance avec l'ancien parti communiste de l'Allemagne de l'Est pour créer un nouveau mouvement politique, appelé La Gauche, ndlr]. J'ai adhéré au parti socialiste il y a 36 ans, juste après la signature du programme commun de gouvernement PS-PC. C'est parce que je veux rester pleinement socialiste que je quitte le PS.

Propos recueillis par Stéphanie Maurice

http://www.libelille.fr/saberan/2008/11/marc-dolez-je-n.html

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