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Qui sommes nous ?

"Pour la République sociale" est une association qui regroupe des militants issus de divers horizons de la gauche.

Elle se fixe comme objectif l’élaboration d’un projet politique capable de refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque.

Ouverte à celles et ceux qui se reconnaissent dans sa déclaration de présentation elle entend contribuer ainsi à une nouvelle union des gauches.

Ses modes d’action sont l’élaboration collective, la formation, l’action militante et l’éducation populaire.

PRS édite une revue.

PRS a été fondée le 31 mai 2004 à l’initiative de Jean-Luc Mélenchon.

Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 16:21

Vendredi, je vous laissais surement sur votre faim, je prends le temps de revenir vers vous bien que submergé, de messages d'encouragement auxquels je compte donné suite dès que possible et de taches militantes utiles à notre démarche collective autour de Jean-Luc Mélenchon.

Depuis que j’ai commencé à militer au Parti Socialiste il y a 22 ans, j’ai toujours mis mon engagement politique au service d’un projet républicain basé sur la justice sociale parce que je considère que chacun de nous peut apporter sa part aux combats contre les inégalités, pour un monde meilleur. C’est dans ce sens que j’ai adhéré au Mouvement des Jeunes Socialistes et au Parti Socialiste, à la suite de 13 ans aux Eclaireurs et Eclaireuses de France à Savigny/Orge : le goût du combat collectif, en accord avec mes convictions personnelles. Ce sont ces convictions d’homme de gauche qui m’ont poussé à toujours défendre un militantisme nourri de la réalité sociale, pour participer à mon niveau à l’amélioration des conditions de l’existence.C’est ainsi que j’ai considéré mon mandat d’élu local, que ce soit en tant que maire (1995-2006), conseiller général (2001-2008), et même conseiller régional (1998-2001): un outil au service des citoyens, et non une fin en soi, comme trop de « belles personnes » le font au travers de leur statut de notable. C’est la volonté d’une juste répartition des richesses sur tous les fronts qui a guidé mon investissement quotidien, que ce soit au travers du redressement de la ville de Viry-Chatillon, mais également au travers d’autres combats comme mon engagement pour dire NON à la construction libérale de l’Europe, avec une majorité de français le 29 mai 2005. Des convictions au service d’un projet.

http://www.gabrielamard.fr/

Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 11:23

« Parti Socialiste (du Rhône) : quatre candidats et une démission »

Décision débattue dans une ambiance grave et fraternelle en réunion de motion au Congrès Fédéral de ce samedi matin à Villeurbanne :

« A mes ami-es et camarades de la Motion C, « Un monde d’avance » :

Le résultat national est maintenant connu. Le score fédéral de la motion Gérard Collomb - Ségolène Royal est lui sans appel : 41%. Les artisans de l’effacement du PS dans la vie politique lyonnaise l’ont emporté (les adjoints socialistes ne sont-ils pas minoritaires dans l’exécutif de la Ville de Lyon ?). Je n’oublie pas que cet effacement du PS et son alliance avec le Centre en particulier dans le 5ème canton de Lyon se sont faits avec l’appui décisif de la Direction fédérale et de sa Première secrétaire aujourd’hui signataire de la motion Delanoé (22,83% dans la fédération).

Notre brillant résultat ( 18,95% ) acquis à la seule force de nos arguments n’y change rien. Nous ne serons pas parvenus à changer le cours ni du parti, encore moins de sa fédération du Rhône.

J’en prends acte. Je respecte le vote des militants. Je n’ai plus envie de me prêter à de petits arrangements de confort pour attendre sagement des jours meilleurs, alors qu’il y a tant à faire pour reconstruire une autre gauche prête à répondre aux multiples secousses de la crise sociale et écologique que nous allons traverser.

Aussi je décide de mettre mon énergie ailleurs.

Un autre futur est possible…

Je vous dis bon courage, et… à bientôt ! »

samedi 8 novembre 2008, Jean-Vincent JEHANNO

Conseiller Régional Rhône-Alpes

Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 22:26
Jean-Luc Mélenchon sur BFM-TV
émission de Karl ZERO
du 7 novembre 2008



Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 16:27
Ça n'arrivera pas tous les jours mais Montpellier journal réagit à l'actualité et annonce le départ du Parti socialiste, du signataire de la motion de Benoît Hamon. Il fait suite à l'annonce, ce matin, de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez.

René RevolMontpellier journal : Quelle est votre position par rapport au départ de Jean-Luc Mélenchon du PS ?
René Revol : Je vais le suivre. Je vais tirer les conséquences du vote c'est à dire que la majorité qui s'est prononcée pour le maintien d'une ligne sociale-libérale et que le très bon score réalisé par la gauche du parti, ne changent pas l'orientation du parti. Je n'ai pas envie de participer à des combinaisons. Moi je pense qu'il y a urgence dans le pays et je n'ai pas envie d'attendre l'arme au pied avec un parti socialiste qui ne sait pas renouer avec le peuple et les aspirations populaires. On va essayer de construire quelque chose qui réponde à ces aspirations. Ce n'est pas la voie de la facilité mais la voie de la nécessité.

Ce n'est pas gagné que les militants vous suivent...
J'ai mené la campagne du Non ici. On était 5000 au parc des expositions de toutes sensibilités. Et, à l'époque, le Parti socialiste m'avait menacé d'exclusion, ça ne m'a pas empêché, avec tous les gens qui se sont alliés avec moi, de réunir 5000 personnes. Pareil quand on a fait le meeting anti-libéral au parc des expositions. Alors que là, même Besancenot ne nous soutenait pas. Les gens sont venus parce qu'ils sont en aspiration d'une autre réponse. L'économie serait que le PS l'ait formulée, cette réponse. Qu'il y ait un réaxage du PS de ce point de vue. Je ne demande pas que ce soit nécessairement mes idées mais que ça aille dans ce sens-là. Or, quand je regarde le résultat : Ségolène Royal qui prône l'alliance avec le Modem ou Georges Frêche et Navarro [premier secrétaire du PS dans l'Hérault, note de Mj] qui l'applique ici aussi... Voilà, c'est cette ligne qui triomphe. Il faut en prendre acte. Ce n'est pas avec cette ligne-là qu'on gagnera dans trois ans. On a peu de temps donc il faut commencer par se structurer comme ça. Demain matin, je fais une première réunion avec tous ceux qui veulent aller dans ce sens-là. Il y a déjà une cinquantaine qui m'a donné son accord. Et puis des gens qui ont des responsabilités ici et là.

Quand avez-vous prévu d'officialiser votre démission du parti ?
D'ici la soirée. Je vais aller au congrès fédéral du PS qui a lieu à 19h parce que j'ai reçu un mandat des gens de ma section pour y aller. Ils sont d'accord avec ma décision, d'ailleurs. Je respecte cette étape et à la sortie, ce sera officialisé
.

http://montpellierjournal.blogspot.com/
Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 16:17
Le sénateur de l’Essonne Jean-Luc Mélenchon et le député du Nord Marc Dolez ont annoncé vendredi leur décision de quitter le Parti socialiste après la victoire relative de Ségolène Royal lors du vote des motions.

Dans un communiqué, ces deux responsables de l’aile gauche du Parti socialiste expliquent vouloir construire "un nouveau parti de gauche" qui serait "sans concession face à la droite." "Par fidélité à nos engagements, nous prenons notre indépendance d’action. Nous quittons le Parti socialiste", écrivent-ils. Lire ici l’intégralité de leur communiqué.

Les deux élus soutenaient la motion de Benoît Hamon, qui a obtenu jeudi soir autour de 19% et occupe la quatrième position avec une motion très marquée à gauche.

Pour Jean-Luc Mélenchon, opposant déterminé au traité européen de Lisbonne, et Marc Dolez, l’arrivée en tête de la motion de Ségolène Royal après le vote des militants marque une victoire des "orientations qui dominent la social-démocratie européenne" et qui "conduisent partout à l’échec."

"Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quels que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l’orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes", écrivent-ils.

"FRONT DE GAUCHE" AUX EUROPEENNES

"C’est en prenant au sérieux les résultats du vote que nous nous sommes dit que d’aucune manière nous n’accepterions de participer à je ne sais quelle sacro-sainte union du ’tout sauf’", a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

"Nous mettons nos pas dans ceux d’Oskar Lafontaine", a-t-il déclaré en se référant au parti de gauche allemand die Linke (la gauche) animé par l’ancien dirigeant social-démocrate.

Jean-Luc Melenchon s’est donc déclaré favorable à la formation d’un "front de gauche" pour les élections européennes de 2009 avec le Parti communiste et éventuellement le futur Nouveau parti anticapitaliste (NPA) que doit lancer le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR, extrème gauche), Olivier Besancenot.

Le député PCF des Hauts-de-Seine Roland Muzeau a fait part "à titre personnel" de son "plus vif intérêt" pour cette annonce.

A noter enfin que le député Marc Dolez a annoncé qu’il allait rejoindre le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC, Verts et divers gauche). Le sénateur Jean-Luc Mélenchon a dit réfléchir pour savoir s’il rejoindrait ou non le groupe communiste et républicain de la haute assemblée.

http://www.humanite.fr/Melenchon-et-Dolez-quittent-le-PS

Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 16:06
Marc Dolez, député du Nord, ancien conseiller municipal de Douai et premier secrétaire de la fédération du Nord de 1997 à 2005, vient d'annoncer son départ du parti socialiste, parce que «je veux rester pleinement socialiste», note-t-il. Il va créer un nouveau parti, «résolument à gauche», avec le sénateur de l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon. Il explique sa position.

Pourquoi avez-vous décidé de quitter le PS ?
Avec beaucoup de mes camarades, j'estimais que le congrès de Reims était le congrès de la dernière chance. Mais la chance n'est pas saisie, les résultats de ce matin ne me laissent aucun doute : la ligne actuelle du parti ne va pas changer, elle va même être confortée, voire aggravée, puisque Ségolène Royal préconise l'alliance avec le centre.  Le congrès de Reims aurait dû être celui où on tire les leçons de la défaite à la présidentielle pour les trois ans à venir. Nous avons perdu pour deux raisons fortes : Ségolène Royal n'a pas porté la question sociale, et entre les deux tours, elle veut offrir Matignon à Bayrou. Et là, que voyons-nous ? 80% des militants votent pour la reconduction de la ligne, et c'est Royal qui arrive en tête. Je n'ai rien de commun avec elle, j'en tire les conclusions. C'est cela, la responsabilité politique !

Quel aurait été votre tiercé de tête ?
La motion de Benoît Hamon en premier. Pour vous dire les choses, si l'addition des motions Hamon et Aubry avait dépassé les 50%, une nouvelle majorité aurait été possible pour le parti.

Comment imaginez-vous le parti que vous souhaitez créer avec Jean-Luc Mélenchon ?

Nous voulons un parti clairement ancré à gauche, qui ne va pas se contenter de vouloir réguler le capitalisme, mais apporter une vraie réponse socialiste à la crise économique. Nous voulons allier la contestation et les propositions. Nous voulons être un parti de gouvernement. Bien sûr, cette construction est ouverte à toutes celles et ceux qui le souhaitent. Nous pensons que notre allié naturel, c'est le PC, mais nous n'avons pas d'ennemis à gauche, nous sommes ouverts à des discussions avec le NPA de Besancenot, ou avec les Verts. Si vous suivez la politique allemande, ce nouveau parti sera à l'image de ce qu'a fait Oskar Lafontaine après son départ du SPD [qui a fait alliance avec l'ancien parti communiste de l'Allemagne de l'Est pour créer un nouveau mouvement politique, appelé La Gauche, ndlr]. J'ai adhéré au parti socialiste il y a 36 ans, juste après la signature du programme commun de gouvernement PS-PC. C'est parce que je veux rester pleinement socialiste que je quitte le PS.

Propos recueillis par Stéphanie Maurice

http://www.libelille.fr/saberan/2008/11/marc-dolez-je-n.html

Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 23:51
Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 13:43

 Chers amis, chers camarades,

En tant que Président de PRS Rhône et au nom du secrétariat départemental de l'association, je vous invite à prendre connaissance du communiqué de presse de presse fait par Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez, et auquel la direction départementale s'associe pleinement :




Ça suffit comme ça !

Le résultat du vote au parti socialiste est connu. Les trois motions issues de la majorité sortante du Parti arrivent en tête. Elles obtiennent 80% des suffrages. Et la motion de Ségolène Royal l’emporte avec sa proposition d’alliance au centre. Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l’ont emporté alors qu’elles conduisent partout à l’échec. Elles avalisent l’Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l’abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme. Ce résultat est sans ambiguïté. Le score respectable de la gauche du parti n’y change rien malheureusement.

Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quelles que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l’orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes. Il faudrait alors accepter ce que nous refusons depuis toujours : le traité de Lisbonne et le Manifeste commun avec les partis sociaux démocrates qui gouvernent avec la droite dans leur pays. Non ! Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous prenons nos responsabilités. Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d’une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles. Nous voulons reprendre l’initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy. Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d’action. Nous quittons le Parti socialiste. Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l’écosystème. Nous allons la proposer au suffrage universel. Ainsi que nous l’a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d’engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d’un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d’un front de forces de gauche pour les élections européennes. Nous savons qu’une énergie immense dans notre peuple est disponible pour le changement. Il faut aller de l’avant.

Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l’Essonne
Marc Dolez, député du Nord



Daniel BAIGUINI
Président de PRS Rhône


Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /2008 16:13
Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 23:03

Faibles coûts salariaux, productivité exceptionnelle …
La Chine ? Non, la France !

 

Par Vincent Drezet, secrétaire national du Syndicat national unifié des impôts (SNUI). Quand les autorités françaises font la promotion de l'hexagone à l'étranger, elles vantent à l'extérieur des mérites sociaux et économiques… qu'elles passent leur temps à nier à l'intérieur.

Il est courant d'entendre que la compétitivité de la France est plombée par le coût du travail, par le poids des « charges sociales » (ce qui fait doublon avec l'argument précédent, lesdites charges faisant partie intégrante du coût du travail) ou encore par un droit social trop contraignant. Les syndicalistes et économistes qui osent nuancer le propos et préciser que le coût du travail est moins élevé que chez nos principaux partenaires ou que la France est globalement attractive en raison des politiques publiques (infrastructures publiques de qualité, systèmes éducatif et de santé – encore- performants) passent pour de dangereux idéologues ou pour des illuminés déconnectés de toute réalité. Dans le contexte actuel, il est instructif de lire ce qui suit : trouvez qui a dit…

« Les coûts salariaux en France se trouvent dans la moyenne basse des pays européens »

« Contrairement aux idées reçues, la France est relativement bien positionnée pour le coût du travail notamment par rapport à ses concurrents directs que sont l'Allemagne et le Royaume-Uni »

« Le coût global du travail dans l'industrie (secteur d'activité de référence pour les comparaisons internationales) en France est l'un des plus faibles des pays de l'Europe des 15. Il est quasiment équivalent au coût du travail aux Etats-Unis »

« La capitale française se classe ainsi au 2e rang mondial pour l'accueil des sièges sociaux d'entreprises, avec 27 entreprises du Fortune Global 500, devant New York, Londres et Pékin. »

« Les Français affichent en effet des performances exceptionnelles en termes de productivité, avec une performance supérieure de 20 % à la moyenne européenne. »

« Les Français ont une durée effective de travail par semaine supérieure à… celle des Etats-Unis, de l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Irlande, la Belgique, les Pays-Bas, les pays scandinaves. La durée effective du travail hebdomadaire est de 38 heures en France, soit une heure de plus qu'en Grande-Bretagne et 2h30 de plus qu'en Allemagne, et un niveau supérieur à la moyenne des 27 pays membres de l'Union Européenne »

« Si les Français sont si productifs, c'est qu'ils sont très bien formés : 7% du PIB de la France est consacré à l'éducation et à la formation »

« Le nombre de jours de grève dans le secteur privé en France est inférieur à celui des Etats-Unis, de l'Italie ou de l'Espagne »


Un discours qu'aurait pu tenir Bernard Thibault

Étonnant non ? Qui peut ainsi se livrer à de telles affirmations à mille lieues du discours dominant tenu en France ? Qui peut prétendre contredire à ce point les assertions du Medef ? Qui peut paraître aussi irréaliste, pardon, surréaliste, déconnecté à ce point des évidences et des réalités ? Car nous le savons bien, dans ce monde qui bouge, nous, en France, payons trop, sommes paresseux et toujours en grève… Alors qui ? Olivier Besancenot ? Marie-Georges Buffet ? François Hollande ? Bernard Thibault ? Jean-Claude Mailly ? L'Union syndicale Solidaires ? Le SNUI ? Pardon, mais vous n'y êtes pas… Ce qui est écrit ci-dessus est tout ce qu'il y a de plus officiel : ces extraits (fidèles à l'ensemble dont ils font partie) proviennent de l'Agence française des investissements internationaux. L'AFII, créée en mai 2001, est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle du ministère de l'Économie et des Finances et du ministère délégué à l'Aménagement du Territoire.

Dans la bouche des syndicalistes par exemple, ce type de propos passerait pour une provocation ou pire, pour une grave erreur d'analyse. Or, l'AFII n'invente rien, elle retranscrit une réalité par ailleurs parfaitement accessible pour peu que l'on prenne le temps de se pencher sur les statistiques publiques, ces mêmes données qui montrent, par exemple, qu'il n'existe empiriquement aucun lien entre le niveau de « prélèvements obligatoires » et le niveau de développement économique. Curieusement cependant, le discours tenu hors de nos frontières diffère radicalement des assertions officielles que l'on nous tient. On ne peut penser que les gouvernements des ces dernières années ou le Medef ignorent les données sur lesquelles s'appuie d'AFII… D'où un goût amer laissé par cet étrange décalage…

http://www.snui.fr/gen/chronique_fiscale/la_chronique_fiscale.htm 

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