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Qui sommes nous ?

"Pour la République sociale" est une association qui regroupe des militants issus de divers horizons de la gauche.

Elle se fixe comme objectif l’élaboration d’un projet politique capable de refonder une alternative de gauche à la domination matérielle et culturelle du capitalisme de notre époque.

Ouverte à celles et ceux qui se reconnaissent dans sa déclaration de présentation elle entend contribuer ainsi à une nouvelle union des gauches.

Ses modes d’action sont l’élaboration collective, la formation, l’action militante et l’éducation populaire.

PRS édite une revue.

PRS a été fondée le 31 mai 2004 à l’initiative de Jean-Luc Mélenchon.

Samedi 20 octobre 2007

respectez-notre-non.jpgDes formations politiques, des associations et des syndicats lancent un appel pour alerter et mobiliser les citoyens sur le nouveau traité européen, et exiger un référendum.

Vingt et un contre vingt-sept. À la veille du Conseil européen des 18 et 19 octobre, au cours duquel les vingt-sept chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne doivent débattre du nouveau traité européen modificatif, et vraisemblablement l’adopter (au moins dans la forme), vingt et une formations ou courants politiques, associations et syndicats ont rendu public au cours d’une conférence de presse, le 16 octobre, un « premier appel » destiné à « alerter » les citoyens « sur le contenu de ce texte et pour exiger un référendum populaire pour sa ratification ».

Le syndicaliste Claude Debons admet que « cette première initiative n’a pas fait le plein », puisque toutes les organisations qui en 2005 avaient fait campagne pour le « non » au référendum sur le traité constitutionnel européen, dont le nouveau traité reprend l’essentiel des dispositions, ne l’ont pas signée. C’est particulièrement flagrant du côté syndical, où l’on remarque au moins l’absence de la FSU. La faute à la précipitation des dirigeants européens, explique-t-on, puisque ces organisations, tout comme des fédérations cégétistes, n’ont pas encore eu le temps d’en discuter dans leurs instances. Seul syndicat à s’être engagé à ce stade, l’Union syndicale Solidaires juge ce traité « doublement inacceptable du point de vue du contenu et de la méthode ». « Le premier est marqué du sceau du néolibéralisme, tant sur les principes qu’il promeut que les orientations qu’il indique, résume Pierre Khalfa. La seconde est fondamentalement antidémocratique ». Une analyse que devraient rejoindre d’autres organisations.

Les initiatives de l’appel ne doutent pas qu’ils seront rejoints par d’autres et que ce premier front est destiné à s’élargir « au fur et à mesure de l’avancement de la réflexion et de l’ouverture du débat national sur les modalités de ratification ».

D’ores et déjà, il y a plus d’organisations que le 19 octobre 2004, lors du lancement de « l’Appel des 200 », - il s’agissait alors de personnalités - qui servit de matrice aux collectifs unitaires pour le « non », note Claude Debons, en annonçant une initiative publique large vers la fin novembre.

C’est le cas de l’association Attac, qui vient de décider, lors de l’assemblée générale qu’elle a tenue le week-end dernier, de mener une campagne d’éducation populaire pour remettre l’Europe au centre du débat politique. L’association altermondialiste, qui espère que sa signature sera « un signal pour d’autres », s’est prononcée en faveur d’ « une démarche parallèle et simultanée » : exigence d’un référendum et critique radicale du contenu du traité, explique Aurélie Trouvé, sa coprésidente. Sur la seule question démocratique du référendum, elle devrait bientôt présenter un autre appel, plus large, signé par d’anciens partisans du « oui ». Attac entend aussi ne pas s’en tenir uniquement au traité et entend bien, cette fois, élargir la campagne aux effets des politiques européennes et aux alternatives envisageables, notamment en prévision de la présidence française du second semestre 2008. Un souci légitime, pour éviter un nouveau feu de paille.

Michel Soudaispolitis.jpg

Les premiers signataires sont : AC !, Alternatifs, Attac, Cactus la Gauche, Coordination nationale des Collectifs antilibéraux, Démocratie & Socialisme, Fondation Copernic, Forces militantes, LCR, Marches européennes, MARS Gauche républicaine, PCF, PCOF, Pour la République sociale, Réseau féministe Ruptures, Union des familles laïques, Union syndicale Solidaires, Alter Ekolo, la Confédération paysanne, Coordination des groupes de femmes Égalité, Coordination nationale des collectifs antilibéraux...

Samedi 20 octobre 2007
Tests ADN – rafles - prisons pour étrangers - expulsions
NE SOYONS PAS COMPLICES !
R E S I S T O N S

Chaque jour, le ministère « spécial-immigrés » de Brice Hortefeux provoque des
dégâts humains insupportables parmi la population étrangère et française.

NON A L’ACHARNEMENT CONTRE LES ETRANGERS ET AUX EXPULSIONS !

Depuis déjà des années, les expulsions brisent la vie et les espoirs de nombreux migrants venus chercher
protection et vie meilleure en France.
Avec la politique Sarkozy-Hortefeux et la fixation de quotas d’expulsés, on s’enfonce dans l’inhumain.
25000 expulsions réclamées pour 2007 ! 25000 vies brisées ! Pour y arriver, la traque des étrangers bat
son plein :
- Contrôles au faciès incessants dans les métros, les gares, les lieux publics, et la vie de nombreux sanspapiers
interpellés et conduits dans les centres de rétention bascule…
- Rafles dans les quartiers et dans les lieux fréquentés par les étrangers. Arrestations au domicile, au petit
matin, avec parents menottés et embarqués avec leurs enfants terrorisés. Des familles, des scolarités, des
études brisées !
Le gouvernement impose la terreur chez les sans papiers et provoque des drames, des tentatives de
suicide, des défenestrations comme celles d’Ivan d’Amiens, 12 ans, de Tarek à Toulouse, d’un jeune
Tunisien à Péage de Roussillon, de Chulan Zhang Liu à Paris qui en est morte. Il intervient directement sur
la vie privée des français en contrecarrant leurs projets matrimoniaux qui relèvent pourtant d'une liberté
fondamentale et en criminalisant leur vie affective ce qui ne s'était pas vu depuis la dépénalisation de
l'adultère.

NON A DES LOIS DE PLUS EN PLUS REPRESSIVES !

Le Parlement vote actuellement une loi anti-immigrés de plus, la 4ème en 5 ans.
Le but : empêcher le regroupement familial, déjà très difficile, avec des conditions de ressources et
d’intégration irréalisables ; limiter toujours plus le droit d’asile.
Le gouvernement donne des gages au Front National avec plusieurs amendements :
- Les tests ADN spécial-étrangers désignent tous les immigrés comme des fraudeurs en puissance et
inventent, spécialement pour eux, une conception biologique de la famille, contraire aux lois en vigueur
pour les Français. L’adoption ou les familles recomposées ne sont pas reconnues pour les étrangers…
Autant de pratiques qu’aucun Français n’accepterait quand il va s’installer à l’étranger !

NON AU DELIT DE SOLIDARITE !

Partout en France, de multiples initiatives de solidarité avec les sans-papiers se manifestent, notamment
autour de RESF. Des expulsions sont empêchées par les actions des soutiens.
Le gouvernement a peur de cette opposition qui gêne la mise en oeuvre de sa politique et pourrait donner
des idées à d’autres ! Alors, il n’hésite pas à poursuivre ceux qui résistent.
- Le 22 octobre, à Aix-en Provence, Florimond Guimard, un instituteur sera jugé pour s’être opposé à
l’expulsion d’un père d’enfants scolarisés.
- Le 26 novembre, à Lyon, ce sera le tour de François Auguste, Vice-Président du Conseil Régional, pour
avoir protesté dans un avion, contre une expulsion.
- Les intimidations sont de mise pour ceux qui soutiennent les sans-papiers, ou refusent simplement de les
dénoncer, comme pour l’association Cabiria de Lyon récemment menacée.

MANIFESTATION PLACE DES TERREAUX
SAMEDI 20 OCTOBRE
DEPART DE LA PLACE DES TERREAUX A 14H30


Signataires : CNT Education, FSU, PAS 69 1er degré, SUD éducation, SUD-TCL, Solidaires, Alternatifs, Coordination de Groupes Anarchistes, LCR, Lutte Ouvrière, Organisation Communiste Libertaire-Lyon, PCF, mouvement de la jeunesse communiste, SCALP69, Verts Rhône, Voie prolétarienne/Partisan. MRAP 69, PRS69,  Agir et Défendre, Attac-Rhône, ASET 69 (antenne départementale de l'association nationale *Aide à la Scolarisation des Enfants Tsiganes *et autres jeunes en difficultés), Cabiria, C.L.A.S.S.E.S., Collectif 69 de soutien aux demandeurs d’asile et sans papiers, FCPE, Femmes Solidaires Rhône, Ligue des Droits de l’Homme, MFPF 69, RESF, Résovigi, RUSF 69, SOS Racisme Rhône, UJFP/Rhône
Samedi 20 octobre 2007
respectez-notre-non.jpgDepuis le "non" français du 29 mai 2005, une intense activité diplomatique occupe les dirigeants européens. Alors que le débat public et contradictoire en France et aux Pays-Bas avait permis à des millions de citoyens de se saisir des questions européennes, leurs négociations sont restées opaques et souterraines. C'est dans le secret que s'est préparé le texte qui nous est présenté aujourd'hui. Pourtant il nous concerne tous. S'il était adopté, il s'imposerait demain à nos représentants élus. Chaque citoyen doit donc pouvoir se faire son avis. Et quel que soit ce que l'on pense du texte, la démocratie exige au minimum que le peuple en décide par référendum.


19 octobre 2007 : la Constitution européenne est de retour... sous un autre nom (le "traité modificatif européen").

Et pourtant Nicolas Sarkozy prétend avoir entendu les Français qui ont voté "non" au projet de Constitution européenne!

Si nous avons voté "non" le 29 mai 2005, c'est prétend-il parce que nous serions contre le principe même d'une Constitution européenne. Il suffirait donc d'enlever l'étiquette "Constitution" et quelques symboles (drapeau, hymne et devise) sans rien changer à la philosophie de ce texte pour qu'il devienne soudain acceptable.

Nous sommes de ceux qui avons voté "non" le 29 mai. Nous avons même fait campagne activement pour cela. Nous avons rencontré à cette occasion des milliers de nos concitoyens dans des salles bourrées à craquer. Jamais nous n'avons appelé à voter contre ce projet au motif qu'il s'agissait d'une Constitution. Nous avons au contraire défendu l'idée d'une Constitution européenne. Nous avons combattu ce texte pour une raison bien simple : nous estimions qu'il poursuivait et entérinait le caractière antisocial et antidémocratique de la construction européenne.pourmoicnon.jpg

Malheureusement le projet de nouveau traité, qui n'est même pas "simplifié" , ne comporte aucune avancée vers une Europe plus sociale et aucune avancée vers une Europe plus démocratique . Nous considérons donc qu'il ne respecte pas le vote du 29 mai.

Si Nicolas Sarkozy croit à ce qu'il dit, s'il pense que son traité est conforme au vote des Français, pourquoi ne le leur demande-t-il pas leur avis ? Pourquoi cherche-t-il à le faire ratifier par l'Assemblée nationale et le Sénat pour éviter tout nouveau vote populaire ? Nous invitons tous nos concitoyens à lui poser sans relâche cette question et à exiger la tenue d'un débat démocratique conclu par un référendum.

Jeudi 18 octobre 2007
Quelque 8000 manifestants ont défilé dans les rues de Lyon, ce jeudi 18 octobre 2007.


IMGP7131.jpgAu niveau national c'est près de 300 000  manifestants qui ont dit non au projet de "modernisation" des retraites, à la sauce Fillon-Sarkozy.

Car ne nous y trompons pas , derrière la réforme des régimes spéciaux, c'est bien l'ensemble des régimes de retraites, dès 2008 qui sera revu.
IMGP7191.jpg

"Réforme" dans la bouche du gouvernement et du chef de l'Etat signifi
ant allongement des années de cotisation, et donc départ retardé pour une retraite, somme toute bien méritée.


PRS s'inscrit  dIMGP7127.jpg
ans ce combat, au travers de ses militants, tous syndiqués, dans des organisations différentes, mais toutes présentes dans la manifestation.


A Lyon nous avons fait une distribution  du tract 4 pages spécial retraites réalisé par PRS, avec un point fixe nous permettant d'échanger avec tous, très librement.


Cet article est agrémenté de photos prises par notre photographe.


Nul doute que c'est le premier signal, d'importance, d'une longue série à venir, nécessaire IMGP7158.jpgpour barrer la route au démentèlement  de tout le lien social programmé par ce gouvernement.
Et le président de la Répub
lique ne réussira pas à "enfumer" et à "hypnotiser" les citoyens encore très longtemps.IMGP7192.jpg




En tout état de cause PRS sera présent pour éclairer les débats et les combats, par ses publications et son implication chaque fois que possible.


N'oubliez pas dans Electeur il y a lecteur.

Jeudi 18 octobre 2007

Avec les régimes spéciaux, c'est toutes les retraites qui sont visées !

 

Je vous propose de visionner en vidéo mon débat face au secrétaire général adjoint de l'UMP Dominique Paillé sur les régimes spéciaux et les manifestations d'aujourd'hui. Pour combattre les mensonges de la droite sur les régimes spéciaux, vous pouvez diffuser le tract 4 pages spécial retraites réalisé par PRS. Et rendez-vous aujourd'hui dans la rue aux côtés des cheminots, agents RATP, électriciens et gaziers, fonctionnaires ... Ils luttent pour nous tous.

 




 






 














 

Mercredi 17 octobre 2007
Le projet de documentation d’orientation remis aux Organisations Syndicales le 10 octobre par le Ministre du Travail dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux de retraite a été ressenti comme une provocation supplémentaire.

Ce que le gouvernement prévoit, c’est la remise en cause des droits sociaux des cheminots actifs et retraités provoquant une baisse générale du niveau des pensions. Les attaques contre les régimes spéciaux de retraite précèdent de nouvelles attaques contre le régime général avec une 3ème réforme des retraites prévue en 2008.

Il faudra travailler plus longtemps, cotiser plus cher, gagner moins en retraite ! Cette situation n’est pas acceptable ! D’autres solutions sont possibles !

L’égalité face à la retraite, nous sommes pour, mais par le HAUT !

Le mouvement national de grève du 18 OCTOBRE 2007 s’annonce fort à la SNCF et il se déroulera dans un contexte social interprofessionnel revendicatif.

Le gouvernement et la direction de la SNCF sont et seront encore plus, après le 18 octobre, face à leurs responsabilités.

Ils devront entendre la force des exigences qui s’exprimeront lors de cette mobilisation et leur apporter les réponses souhaitées.

D’ores et déjà, les Fédérations Syndicales de Cheminots CGT - CFDT - CFTC - UNSA - CFE/CGC FGAAC interpellent le gouvernement et la direction SNCF pour les informer qu’elles se retrouveront lundi 22 Octobre 2007 après-midi afin d’analyser le contexte social.

Elles indiquent que si aucune réponse satisfaisante n’était apportée aux raisons de ce conflit, elles décideront d’engager un mouvement national de grève, y compris de type reconductible, avec le dépôt d’un nouveau préavis national. La balle est dans le camp du gouvernement et de la direction SNCF !

Les Fédérations Syndicales CGT - CFDT - CFTC - UNSA - CFE/CGC - FGAAC, demandent aux cheminots de continuer à se mobiliser pour le 18 Octobre et de rester unis dans la défense de leurs revendications et de leurs droits. Paris, le 12 octobre 2007

Mercredi 17 octobre 2007
Logo-SNJ-CGT.gifCode du travail ; protection sociale ; Franchise médicale ; régimes spéciaux de retraite... Et ensuite ?

Casse du droit du travail, précarisation de l’emploi, instabilité de la vie familiale, attaques contre les 35 heures, sanctions en tout genre, franchises médicales, détérioration des retraites... Le Gouvernement de Nicolas Sarkozy fait étalage de son objectif d’abandonner les fondements de la solidarité et de tout repère collectif.

S’appuyant sur des médias peu critiques, il stigmatise des pans entiers de citoyens pour s’appuyer sur une opinion publique manipulée. Pour lui, les malades sont responsables de la situation de l’assurance maladie, les chômeurs sont des fraudeurs et les salariés des régimes spéciaux seraient des profiteurs qui voleraient de l’argent à la collectivité.

Il sait que cela a ses limites. Aussi, il conjugue ses interventions hypocrites avec la rapidité d’exécution des réformes. Il veut étouffer la contestation et la prendre de vitesse.

Dans cette situation, notre syndicalisme, les organisations syndicales portent une responsabilité politique importante pour permettre au plus grand nombre d’appréhender le contenu des discours gouvernementaux et répondre aux exigences sociales fortes qui s’imposent nationalement.

C’est pourquoi l’Union des Sections d l’Audiovisuel du SNJ-CGT se joignent aux fédérations syndicales qui proposent de résister aux projets iniques du gouvernement en appelant à se mobiliser massivement dès octobre 2007 pour stopper la casse de la protection sociale, pour les salaires, les métiers, les conventions collectives, les retraites, le droit de grève.

Pour ce faire, le l’Union des Sections d l’Audiovisuel du SNJ-CGT dépose un préavis de grève et appellent l’ensemble des salariés de l’audiovisuel à cesser le travail le 18 octobre 2007 à partir de 0h00 pour une durée de 24 heures afin de leur permettre de participer aux actions et manifestations.

Mercredi 17 octobre 2007
snui.gifLe 4 octobre, Eric Woerth a décidé de lancer la fusion totale de la DGI et de la DGCP en s’appuyant sur des principes dictés par le Président de la République.
La fusion s’inscrit donc dans la logique actuelle du moins d’Etat, moins de fonctionnaires, moins de garanties statutaires, pas de  reconnaissance financière.

Le 18 octobre, plusieurs secteurs de l’Etat seront en grève contre ces logiques et pour faire entendre leurs revendications. 
La fusion ANPE-UNEDIC soulève les mêmes problèmes que chez nous, l’absence de revalorisation des salaires pénalise tous les fonctionnaires et les suppressions d’emplois publics accélèrent partout la dégradation des conditions de vie au travail.

Le 18 octobre, il n’y aura pas grève qu’à la SNCF. Tous les  fonctionnaires sont appelés à revendiquer pour leur pouvoir d’achat et pour le service public, les personnels de l’ANPE et de l’UNEDIC se mobilisent eux aussi contre la fusion de leurs services.

A la DGI, comme dans tous les services de l’Etat, le mécontentement est général, mais il ne parvient pas à s’exprimer. Il faut lever les hésitations :

LE 18 OCTOBRE TOUS EN GRÈVE NATIONALE

Le 18 octobre, revendiquons à la DGI et à la Fonction Publique pour l’amélioration de nos conditions de vie au travail, pour l’augmentation de notre pouvoir d’achat, pour le renforcement du service public.

Mardi 16 octobre 2007
Dans le Rhône, les cheminots, les gaziers électriciens, les services publics en particulier la ville de Lyon et le conseil général de Lyon, les TCL, l'éducation nationale, les activités postales et les télécommunications, la santé et l'INSEE etc... sont engagés dans l'action
du 18 octobre 2007
pour défendre leurs droits à la retraite.

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Manifestation
11h00 de Bellecour à la Préfecture


Lundi 15 octobre 2007

 





Signez et faites signer l’appel national contre les franchises :




plus de 65500 signatures


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