
< OTAN - AFGHANISTAN >
NI GUERRE - NI ALLIANCE MILITAIRE
PAIX - LIBERTE - DEMOCRATIE
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Les annonces faites par le Président de la République d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan et de réintégrer le commandement militaire de l’Otan sont extrêmement inquiétantes. Le bilan de la présence militaire en Afghanistan décidée par le Conseil de Sécurité en 2001 et assumée aujourd'hui par l’OTAN est dramatique : le pays s’enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption, de la misère. Le terrorisme s’est développé. Il manque toujours près de la moitié des aides internationales promises, soit 10 milliards de dollars, tandis que d’énormes moyens sont dilapidés dans la guerre et la destruction. L’usage de la force est un échec. Il est temps de mettre en œuvre une solution politique internationale, qui donne la priorité à l’aide d’urgence, à la reconstruction et aux droits du peuple afghan. Un retrait rapide des troupes de l’Otan s’impose. Au-delà des victimes dont on peut craindre qu’elles seront plus nombreuses, la décision d’envoyer des renforts est le signe d’un alignement inacceptable sur la politique des Etats-Unis. |
La volonté de réintégrer le commandement militaire de l’Otan va dans le même sens. La France ne doit pas endosser la vision manichéenne de « la guerre des civilisations » qui domine à l’Otan et ainsi renoncer à faire prévaloir une politique indépendante, pour la primauté du droit international et contre la guerre. Elle risque d’entraîner toute l’Union européenne à ne devenir qu’un simple « pilier européen » de l’Otan, source de nouvelles dépenses militaires au détriment des immenses besoins sociaux. Nous ne voulons pas d’une France et d’une Union Européenne gendarmes du monde. Nous voulons une France et une Europe libres et indépendantes, développant avec tous les pays des coopérations en faveur de la paix, du développement durable et des droits de l’Homme. |
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Nous exigeons que le Président de la République renonce à l’envoi de renforts en Afghanistan et à la
réintégration de la France dans le haut commandement militaire de l’Otan.
Paris, le 29 avril 2008 |
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Action des citoyens pour le désarmement nucléaire (ACDN) - Agir contre la guerre (ACG) – Américains contre la guerre (AAW) - Appel des Cent pour la Paix - Association des Combattants de la Cause Anticoloniale (ACCA) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Défense des Prisonniers Politiques et d'Opinion en Iran - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association pour la Taxation des Transactions pour l'Aide aux Citoyens (ATTAC) - Centre d’Etudes et d’Initiatives de Solidarité International (CEDETIM) - Centre quaker international de Paris (CQI) - Collectif Faty Koumba Libertés, Droits de l'Homme et non-violence - Collectif "La guerre tue" (Toulouse) - Collectif Non au missile M51 - Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » - Comité des iraniens contre la guerre - Confédération Générale du Travail (CGT) - Congrès National d'Afghanistan - Convergence des causes - Coordination nationale des collectifs unitaires pour une alternative au libéralisme - Droit Solidarité - Enseignants pour la Paix (EPP) - Europe solidaire sans frontières (ESSF) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTC2R) - Femmes en noir de Paris - Forum social d'Iran - Les Alternatifs - Les Verts – Le Mouvement de la Paix - Ligue communiste révolutionnaire (LCR) - Ligue des Femmes pour la Paix et la Liberté / Section française – Marche Mondiale des Femmes - MARS Gauche Républicaine - Mémoire des luttes - Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) - Mouvement de la jeunesse communiste de France (MJCF) - Parti communiste français (PCF) - Parti communiste des ouvriers de France (PCOF) - Pour la République sociale - Réseau Féministe « Ruptures » - Une autre gauche - Union des étudiants communistes (UEC) - Union pacifiste de France (UPF) - Union Syndicale Solidaires.


Le faire passer pour l’agressé alors que c’est lui qui a
lancé ses troupes contre l’Ossétie du Sud, ce que personne ne peut contester, ce n’est déjà pas mal, mais oublier délibérément que ce n’est pas pour délivrer les habitants mais au contraire
pour les asservir, puisque 90% ont par référendum en 2006 voulu se séparer de la Géorgie, après une guerre d’indépendance victorieuse en 1992 (certes aidée par les Russes), c’est de la
malhonnêteté intellectuelle.

Pour le catholicisme, qui entretient un rapport ambigu, souvent alourdi d'un sentiment de culpabilité, avec l'argent, se mêler de finance est acrobatique. La pratique est
toutefois assez courante pour d'autres religions. Les produits de finance islamiques, avec des fonds "charia compatibles", qui totalisent aujourd'hui près de 700 milliards de dollars (441
milliards d'euros) dans le monde, en sont l'exemple le plus important. Quant à la religion protestante, "c'est elle qui a été à l'origine des fonds étiquetés ISR, pour investissement
socialement responsable", rappelle Catherine Husson-Traore, directrice générale du cabinet spécialisé Novethic. Ainsi, les quakers américains ont été les premiers à investir en excluant de
leur portefeuille les capitaux issus du commerce des armes, de l'alcool et du tabac...

Entre-temps, dans les années soixante, c’est avec la CIA que flirtait le dalaï-lama à raison d’une aide financière et de l’entraînement de groupes armés
tibétains renvoyés sur le Toit du monde pour tenter le coup de main contre l’armée chinoise. Les faits sont connus, révélés et confirmés par les agents américains eux-mêmes. Mais l’image
médiatique du prix Nobel de la paix en 1989 est telle que personne n’ose vraiment s’en émouvoir !






La
mauvaise foi fait parfois bon ménage avec l’inutilité : il en va ainsi du plan Espoir Banlieues conçu par Fadéla Amara.